• Partie 4 phénoménes

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    Une fois arrivé au bureau, je jetai un coup d’œil sur l’horloge.

    -         « 8h05, ouf !!!! une demie heure d’avance, je pose mes affaires et je vais boire mon café »

    Je déposai donc mon manteau et mon sac à mon poste et me dirigea vers la salle commune ou se trouvé la machine à café.

    Emilie ma collègue, mais aussi ma meilleure amie était la, elle buvait son café tout en discutant avec Etienne notre chef-comptable.

    Quand elle me vit entrer elle me fit un magnifique sourire, dévoilant une parfaite rangé de dents blanches.

    Elle me pria de la rejoindre.

    J’allai prendre mon café, puis j’allai saluer mon amie.

    -         « Bonjour Emy, comment vas-tu ce matin??

    -         Bonjour Lyly, ça vas très bien par contre toi tu a l’air fatigué, tu es toute pâle. »

    Zut !!! Les signes de ce cauchemars se voyaient tant que cela sur mon visage, il faut dire que je n’eu pas le temps de me maquiller tellement je suis partie précipitamment.

    Je répondis à mon amie en gardant mon calme au maximum.

    -         « Oui ne t’inquiète pas, j’ai eu une nuit agité à cause d’un affreux cauchemar

    -         D’accord, il devait être effroyable au vue de la mine que tu as. Tu sais il paraît que si tu ne veux pas refaire le même cauchemar plusieurs fois il faut le raconter. »

    Rien qu’à l’idée de revoir cette chose aux yeux rouges me foncer dessus, me fit dresser les poils sur les bras, je senti mes mains trembler et mes jambes vaciller, je me résolu donc à raconter mon cauchemars à Emilie pendant la pose déjeuner.

    La matinée se déroula sans aucun problème, même si je redoutai énormément le moment où je devrai faire remonter les souvenir pourtant si proches de ce rêve.

    Midi sonna à la pendule.

    Je me rendis au réfectoire accompagné d’Emilie, j’espéré qu’elle est oublié ce dont je devais lui parler, mais au même moment elle me dit :

    -         « Alors Lyly tu ne devais pas me parler de quelque chose ?

    -         Sisi, j’attendais simplement que l’on soit installé »

    Nous nous servîmes en nourriture et somme ensuite allé nous installer.

    -         « Alors Lyly je t’écoute.

    -         D’accord je me lance. »

    Je m’embarquai donc dans l’explication de se rêve magnifiquement irréelle, de ces odeurs, ses couleurs, mais aussi de ce coin sombre, cauchemardesque et surtout de ses yeux rouges me fixant avec insistance, pour se décider à me foncer dessus.

    Quand j’eu fini Emy me dévisagea longuement, elle pu je suis lire sur mon visage cette terreur que mon récit réveilla

    Elle finit par me dire :

    -         « Je suis désolé Lyly, je ne voulais pas que tu revives cela, je vois bien que cela te touche énormément, dit toi que cela n’est qu’un cauchemar, que cela n’est que ton imagination qui travaille un peu trop.

    -         Oui je sais je sais ma tête est un trop grand puits a histoires, mais c’est que là j’ai vraiment cru y être.

    -         Comment ça ?

    -         Eh bien quand je me suis réveillé et après avoir repris mes esprit je suis allé me rafraîchir dans la salle de bain, en passant mes doigt dans mes cheveux j’en aie extrait une branche noire ébène surmonté d’une feuille d’un vert éblouissant, elle ressemblai vraiment a celle de cette forêt. Tu vois a ce moment la je me suis retrouvé sur une autre planète, mon cœur c’est arrêter, mes doigt était comme crispé sur cette branche, je ne cherchai qu’une seule chose, c’était une explication rationnelle a tout ça.

    -         Oui la je commence réellement a comprendre ton air effrayer, trouver cette branche dans tes cheveux a du être horrible, mais tu as trouvé quoi comme explication a la présence de cette objet ?

    -         Eh bien l’après midi précédent ce cauchemar je suis allé me promener avec tommy au parc, et nous nous sommes allongé dans l’herbe, donc j’imagine que la brindille c’est emmêlé dans mes cheveux a ce moment la.

    -         Oui cela est tout à fait possible, et je pense qu’il vaut mieux ne pas se poser trop de questions cela risquerai de te faire douter et de t’effrayer encore plus. »

    Déjà 13h00 il est temps de repartir travailler, nous déposâmes notre plateau et allâmes nous remettre à notre poste.

    C’est la que vers 15h00 je commençai vraiment a ressentir la fatigue de cette nuit qui fut assez courte, je décidai donc de prendre ma pose et d’aller boire un café.

    Arrivé dans la salle commune je me servis et m’installa dans l’un des fauteuils qui était pour une fois extrêmement confortable.

    Je ferma les yeux, cela me parut durer à peine 2 minutes mais quand je rouvris les yeux, quel choc quand je me rendis compte que j’étais de nouveau dans ma splendide forêt.

    L’herbe y était toujours aussi humide, les arbres d’une hauteur immesurable, le vert des feuilles magnifique, le mousse toujours aussi douce, l’odeur enivrante, le ciel d’un bleu d’azur éclairé par un soleil radieux.

    Mais toujours au milieu de ce petit paradis ce coin sombre, horriblement effrayant, je savais que de cette endroit était sorti cette chose aux yeux rouges, mais quelque chose me forçait à m’en approcher.

    Je fis quelque pas en direction de cette entré noire, arrivé devant j’hésitai un peu, puis me lança.

    A la limite des 2 partie de cette forêt je me demandé si j’allai encore croiser le regard paralysant qui m’avait tant effrayé la fois précédente.

    Je pris une décision qui me fit moi-même frémir de peur, je décidai donc d’entré dans cette partie de forêt qui me faisait tant peur.

    Un pied devant l’autre, lentement j’avançai, mes pieds s’enfonçai tellement la boue y était opaque, les odeurs n’était plus si enivrante que dans la verte forêt, les arbres y était mort et plus rien de vert ne résistait a ce climat si morbide.

    J’avais à peine fait <st1:metricconverter productid="10 m│tres" w:st="on">10 mètres</st1:metricconverter> dans cette enfer boueux que au loin j’aperçu ce regarde rouge vif, encore une fois tout mon corps se figea je n’avais plus aucun contrôle de mes gestes ni de mes pensées, tout en réfléchissant je cru apercevoir une silhouette de forme humaine entourant ces deux points rouge.

    Puis comme la nuit précédente, la paire d’yeux se jeta sur moi.

     Quand j’ouvris les yeux j’étais toujours assise dans le fauteuil de la salle commune de mon lieu de travail, avec mon café encore tiède sur la table, mais cette fois autre chose se découvrit a mes yeux, mes chaussures était complètement recouverte de boue, cette même boue qui recouvrait le sol de l’antre de mon agresseur aux yeux rouge.

    Comment cela était-il donc possible ?

    Comment la boue de mon rêve peut se matérialisé sur mes chaussures ?

    Que se passe t-il donc dans ma tête ?

    Je ne savais plus du tout comment réfléchir, j’étais totalement perdu dans toutes ces questions qui se bousculaient dans ma tête.

     


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